Cékidon ?

  • : 35 ans, pacsée, mère du plus jeune dictateur du monde et de son petit frère qui promet... Habitante du riant village de Bois Le Roi, sis en Seine et Marne entre Melun et Fontainebleau. J'aime lire, écrire, les séries ricaines chronophages, claquer tout mon blé en fringues, cosmétiques, livres et CD, la presse féminine et déco, le gras salé (saucisson sec, chips et amuse-gueules). Je déteste le métro bondé, quand il fait trop froid ou trop chaud, quand le réveil sonne à 6h30

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Mercredi 5 novembre 2008 3 05 /11 /Nov /2008 20:43

Bien que je trouve un tantinet exagéré l'engouement hystérique des médias français pour les élections américaines, ça m'a fait chaud au coeur qu'Obama ait été élu. D'ailleurs on se demande bien à qui ça n'a pas fait plaisir parmi les gens pour qui égalité et démocratie sont des valeurs importantes.

Il est fort probable que son élection ne change en rien la face du monde.

Il n'est pas impossible que la déception, dans deux ou trois ans, soit à la mesure des espoirs qu'il suscite sur tous les continents aujourd'hui.

N'empêche, quel symbole.

On peut dire ce qu'on veut du peuple américain, ils ont quand même permis quelque chose qui n'est pas près de se produire en France. Un président beur ? Dans vingt ans, peut-être... Alors bonne chance au 44è Président des Etats-Unis, l'homme le plus puissant du monde. Espérons qu'il fasse un usage éclairé de ce pouvoir.

Par Delphine la bacotte - Publié dans : Heal the world
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Dimanche 2 novembre 2008 7 02 /11 /Nov /2008 21:39
Un truc me rend perplexe au sujet du fameux gilet jaune fluo (si bien porté par Karl Lagerfeld) et du triangle de signalisation obligatoires dans la voiture en cas d'arrêt impromptu.

Depuis quelques temps, je vois fleurir dans les voitures ledit gilet, enfilé sur le siège passager. On a l'impression que toutes les automobiles sont devenues des utilitaires de gars de la DDE.

Alors je me demande : pourquoi les gens ne laissent-ils pas ce machin sous un siège ? C'est quand même super moche !
Par Delphine la bacotte
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Lundi 13 octobre 2008 1 13 /10 /Oct /2008 21:31

Ca y est, une nouvelle organisation s'est mise en place, la rentrée a eu lieu, et voici, pêle-mêle, ce que m'inspire ce mois d'octobre, quand les beaux jours sont finis mais qu'il ne fait pas encore nuit à 17 heures....

C'était bien, les vacances. Deux mois et demi au soleil ou presque. Farniente, lecture, bronzage au bord de la piscine à surveiller du coin de l'oeil les ébats aquatiques de l'aîné en brassards. Entre Saint Raphaël, Nice et Biarritz, une petite thalasso par ci, un petit resto par là... On a eu chaud mais pas trop, on était en famille et c'était bien.

Ca s'est bien passé, la rentrée. Découverte de sa nounou pour l'un, rentrée en maternelle pour l'autre, retour au bureau pour moi... On a tous plutôt bien géré le choc !

C'est galère, les enfants malades. Depuis un mois ça n'arrête pas : chacun refile allègrement ses miasmes à l'autre. Un cumul de 15 jours d'antibiotiques, 5 visites de médecins, trois vaccins, 4 séances de kiné respiratoire, une visite des urgences pédiatriques de Fontainebleau (le dimanche à 23h, c'est plutôt calme !)... Et des nuits écourtées pour toutes sortes de raisons : la toux, le vent qui fait peur, l'orage qui fait peur, la fièvre, etc etc.... Enfants malades, parents crevés !

C'est pas gagné, les bonnes résolutions... En ce qui me concerne, ça donne : me mettre au sport (non mais sérieusement. J'ai plus 20 ans et je flippe de ce que ça va donner à 50. C'est maintenant ou jamais qu'il faut s'y mettre, sinon je vais le regretter amèrement), écrire, via ce blog notamment, ne pas perdre de vue les copains, contrôler mon budget. Bon et bien pour l'instant, on va dire que j'y pense très fort, mais que les récents événements ont quelque peu différé ces nobles décisions. Mais j'y tiens quand même !

Allez courage, on va y arriver. Il y a bien des filles qui ont quatre gosses et qui sont chefs d'entreprise, alors ça devrait être à ma portée. Tous ensemble, tous ensemble......

Par Delphine la bacotte - Publié dans : Je, cette inconnue
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Lundi 1 septembre 2008 1 01 /09 /Sep /2008 15:41

Je reviendrai rapido sur mes vacances... Les plus longues de ma vie sans doute ! (avant la retraite si toutefois ce mot existe encore quand j'aurai atteint l'âge...)

Mais juste une petite parenthèse pour dire au revoir à ma belle ville de Nice, baignée par la Méditerranée, où j'ai vécu quelques temps et où je revenais chaque année avec bonheur.

Au revoir, Nissa la bella, nos chemins se séparent mais je reviendrai, c'est sûr.

En attendant, pour celles et ceux qui auraient envie d'une escapade azuréenne, quelques incontournables :
- le Vieux Nice et ses ruelles sombres, ses maisons ocres et jaunes aux volets entrouverts et au linge suspendu aux fenêtres
- le marché du Cour Saleya, toujours dans "le Vieux", comme disent les djeuns : stands aux épices multicolores, marché aux fleurs incontournable, et les producteurs locaux place Gautier, en face de l'ancienne mairie (ou préfecture?)
- le Parc du Château, pour la vue inouïe et la fraîcheur des cascades
- la Place Masséna avec ses façades rouge sarde, beaucoup plus aérée depuis l'arrivée du tramway
- l'avenue Jean Médecin et la Piétonne pour le shopping
- la socca ! Miam, j'adore (une crêpe épaisse à base de farine de pois chiches, d'huile d'olive et d'eau)
- et puis la Promenade, qui pour certains ressemble davantage à une autoroute (deux fois quatre voies, quand même), mais bon, la vue sur la Baie des Anges est quand même valable....

Au chapitre des regrets, ce que je veux absolument faire quand j'y reviendrai :
- entrer et même passer une nuit au Négresco
- randonner dans le Parc du Mercantour
- prendre le bateau pour la Corse
- aller en Italie 

Il y a mille raisons d'aimer Nice, sa lumière, ses musées, ses quartiers... Alors allez-y de ma part !

Par Delphine la bacotte
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Lundi 26 mai 2008 1 26 /05 /Mai /2008 11:45

Bientôt deux mois... La petite merveille a bientôt deux mois et je sors enfin la tête de l'eau... Même si les nuits ne se font pas encore, on s'organise peu à peu et j'arrive à me reposer et à faire autre chose que :
- m'occuper de Léo : le bercer quand il pleure, préparer les bibs, stériliser les bibs, donner les bibs, faire faire le rot, changer les couches, donner le bain, le bercer
- m'occuper de Tom (c'est-à-dire à 90% du temps : lui hurler dessus pour me faire obéir)
- préparer à manger...

Autrement dit : je peux enfin me repencher sur ce blog, plus pour très longtemps puisque c'est BIENTOT LES VACANCES YEEEESSSS et que je ne serai pas connectée sur mes lieux de villégiature.

Donc il faut que je mette les bouchées doubles pour pérenniser un peu cet espace. J'ai peut-être une idée pour faire autre chose que des billets d'humeur, certes éminemment sympathiques vue la verve de ma plume, mais quand même. J'en reparle très vite. D'ici là je présente ma petite famille : ne sont-ils pas super beaux ?

Par Delphine la bacotte
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Samedi 29 mars 2008 6 29 /03 /Mars /2008 18:59

Une fois encore ça m’apprendra à écouter les augures, en l’occurrence le Dr Wagner, ma ci-devant gynéco : « Oh vous n’irez sûrement pas à terme ». Ben tiens. On est à J-4, je suis continuellement sur le qui-vive, à guetter le moindre signe avant-coureur. Mais, mis à part le fait que je deviens à peu  près aussi mobile que Jabba The Hut, que j’ai mal partout, que j’ai des contractions assez fréquentes et assez longues, rien ne se passe. Cet enfant n’a plus de place du tout (mon Dieu, faites qu’il ne soit pas plus gros que son frère), mais il n’a visiblement pas encore compris où se trouve la sortie, pourtant il se débat , le bougre…

 

J’appréhende d’aller me coucher, parce que :

  • j’ai pas envie que ça se passe en pleine nuit, je trouve ça glauque
  • je dors mal : 1/4 d’heure pour me mettre au lit : positionner le coussin de grossesse dans le lit, m’allonger, positionner le coussin entre mes jambes et sous mon ventre, le tout sans réveiller le futur papa qui ronfle (il s’est couché à 21h30 pour ne pas être trop crevé en cas d’alerte nocturne) ; réveil toutes les heures, ¼ d’heure pour changer de position, quand ce n’est pas Bebus 1er qui appelle pour qu’on récupère la tétine tombée sous-le-lit-contre-le-mur, d’où contorsions variées de Carlossette comme m’appelle mon amoureux pour tenter de récupérer la chose, sous les ronflements redoublés dans la chambre d’à côté….

 

Et le jour je me traîne de plus en plus, tout juste bonne à engouffrer des quantités astronomiques de nourriture…

 

Vous parlez d’un tableau glamour. Non, il serait vraiment temps, là.

 

Et puis surtout… ON A HATE DE LE VOIR !!!

 

 

Par Delphine la bacotte - Publié dans : Je, cette inconnue
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Mercredi 19 mars 2008 3 19 /03 /Mars /2008 13:49

Eh oui, j’essaye de frapper un grand coup, après ces longs mois de silence couve-TBS.gif (que je ne commenterai pas davantage…). A la veille d’agrandir notre petite famille, l’introspection est en effet de rigueur, sous la forme d’un retour sur moi et mes propres valeurs. C’est à la lecture de ce bouquin orange que j’ai tenté une réflexion un peu approfondie sur le sujet. Je vous vois froncer le nez d’ici : aïe elle lit des bouquins de développement personnel à son âge canonique, la honte… Je le confesse : de longues années durant, ce fut mon côté Bridget Jones. J’en ai claqué des centaines, voire des milliers d’euros, dans ce genre de littérature, avide que j’étais de trouver des réponses pré-mâchées à ces questions qu’on se pose tous (enfin je crois) : quel sens à ma vie, comment m’épanouir, quel est le bon équilibre, etc… ?

C’est un des mérites de l’auteur, Tal Ben Shahar, prof de psychologie positive à Harvard, que de rappeler qu’il ne peut y avoir de méthode toute faite pour être heureux, et que chacun est le seul artisan de son propre bonheur. OK merci, encore 16 € de dépensés pour lire ce genre de lieux communs ? Oui, sans doute, mais pas seulement. TBS propose une démarche en plusieurs temps pour trouver notre propre chemin vers le bonheur, à travers la mise en place de petits exercices simples, qui pour une fois ne s’apparentent pas à des bonnes résolutions intenables, mais plutôt à des moyens de trouver nos propres marques quant à cette vaste question. Trouver ce qui contribue à augmenter notre « capital suprême », non seulement en donnant un sens aux différentes composantes de notre vie, mais aussi en pratiquant au quotidien, de façon rituelle, des activités qui nous font du bien. Dit comme ça c’est peut-être un peu abstrait, mais le livre est très bien écrit, bien structuré et s’appuie à la fois sur des principes de pur bon sens et sur des conclusions d’études scientifiques estampillées « sérieuses ». 

Si j’en parle, c’est que je suis parfaitement en phase avec le fil conducteur du livre : le bonheur, c’est vachement important, c’est même plus important que tout. La fin de l’ouvrage est une ouverture intéressante et utopique, sur les conséquences mondiales d’une espèce de révolution du bonheur, qui entraînerait - mais oui ! - une déferlante de bonté et qui pourrait régler bien des conflits et des maux de ce monde. Ca ne fait pas de mal de rêver un peu.

Par Delphine la bacotte - Publié dans : Bouquiner
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Samedi 8 décembre 2007 6 08 /12 /Déc /2007 21:27

Depuis quelques années, je prends quotidiennement le train à Fontainebleau. 45 mn de trajet jusqu'à Paris Gare de Lyon, auxquelles viennent s'ajouter 25 mn de metro pour rallier la Tour Montparnasse Infernale, où je travaille. Vous autre Parisiens ou provinciaux, qui ne connaissez pas ces temps de trajet démentiels, vous vous dites peut-être "ah là là, quelle perte de temps, qu'est-ce qu'on doit se faire ch...". En fait, ce temps de transport à rallonge, dans des conditions pas toujours idéales (retards, grèves, problèmes techniques en tous genres), présente le grand avantage de se situer un peu en dehors du timing normal d'une journée. Je m'explique : chez soi, ... on est chez soi. Il faut gérer son intérieur, lessives, repas, soins aux éventuels enfants, corvées diverses... Au bureau, il faut bosser. Dans le train, on a enfin du temps pour soi. Bon, bien sûr, pour la pédicurie ou l'épilation du maillot, c'est pas gagné, mais un large éventail d'activités s'offre tout de même à vous. 
Petit florilège des occupations des banlieusards dans les trains de banlieue.
1. Ecouter son MP 3. Il y a vraiment une majorité de passagers qui sont munis de petites oreillettes et qui écoutent leurs playlists.
2. Jouer à la Playstation
3. Lire. Des romans, des essais, des bios, des mangas, des harlequins.
4. Réviser ses cours (pour les lycéens et étudiants)
5. Sortir son portable (le VIAO de Sony est vraiment très appréciés des usagers du Sud Seine et Marne) et au choix : travailler (pour les cadres sup accros ou qui se la jouent), regarder un épisode de, au choix : Prison Break, The Nine, 24, DH, Heroes, etc etc etc, faire des réussites.
6. Retrouver des potes, squatter un carré, et jouer aux cartes en buvant du café dans une thermos et en causant bruyamment (wagons que j'évite en général)
7. Se maquiller (le tracé de crayon khôl ou la pose de rouge à lèvres dans ce qu'on appelle les "petits gris" qui sont de véritables shakers, relève de l'exploit)
8. DORMIR
9. Papoter au téléphone avec la meilleure copine ou l'être aimé. Entendu une fois de la bouche d'un très sérieux monsieur costume-cravaté : "Bonjour mon 'tit chat, comment ça va ce matin ? Oh t'as de la fièvre mon petit coeur en miel ? Ma pauvre chérinounette, t'es bien au chaud au lit j'espère ? T'as pris tes médicaments ? Rendors-toi vite mon amour, il faut te reposer, je te fais des milliers de bisous, je t'embrasse, je t'aime, tu me manques, soigne-toi bien etc etc etc

En ce qui me concerne, mes petites manies sont les suivantes :
1. Massage du pourtour des ongles et des mains avec une crème grasse genre Crème de 8 heures. Le temps de trajet permet à la crème de bien pénétrer. J'avoue ne pas avoir croisé quelqu'un qui se prêtait au même rituel, c'est ma grande fierté, cette originalité matinale...
2. Ensuite, au choix : échanger 3 mots avec mon cher et tendre si on est ensemble, lire, ou DORMIR - cette dernière occupation l'emportant les 3/4 du temps, à l'aller comme au retour, faut pas se voiler la face, habiter aussi loin ça oblige à se lever tôt...

Par Delphine la bacotte
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Jeudi 22 novembre 2007 4 22 /11 /Nov /2007 15:57

couve-DP.gif

Je fais partie des inconditionnels de Daniel Pennac. Je n'ai pas tout lu, loin s'en faut, mais j'ai adoré ses romans (ah, la saga Malaussène...), essais et autres. Truculence, humanisme, la comédie humaine du 20è siècle, sa tendresse pour les gens simples et son Belleville... C'est surtout sa profonde tendresse et sa grande tolérance que je retiens de ses livres.

En refermant "Comme un roman", j'avais été prise d'une boulimie de lecture. L'excitation, l'envie de découvrir de nouveaux textes... Ah, si on avait tous eu un prof de français comme lui, combien d'entre nous auraient pu découvrir qu'au fond, lire n'était pas la prise de tête qu'ils s'étaient imaginés.

En refermant Chagrin d'Ecole, j'avais presque envie de devenir prof, c'est dire ! En tant que mère d'un futur écolier/collégien/lycéen/étudiant (enfin, j'espère !) j'ai la ferme intention de garder précieusement ce petit livre comme un pense-bête pour guider au mieux mes petits dans la découverte de l'Ecole. 

Pennac y retrace son parcours de cancre (et sévère, le cancre !) et comment, grâce à trois ou quatre professeurs, il est devenu prof à son tour alors que 10 ans plus tôt il flirtait avec la délinquance. La souffrance du cancre, son exclusion, son masque bravache d'arrogance et de provocation, il les dépeint d'autant mieux qu'il les a vécus lui-même. Et il raconte comment, pendant toute sa carrière, il a essayé de sauver d'eux-mêmes des centaines de gamins identiques à l'enfant qu'il était, ses succès, mais aussi ses quelques échecs. Comment il lui fallait trouver des solutions pour arriver à communiquer avec les plus réfractaires d'entre eux, et les faire réaliser que non, ils n'étaient ni nuls ni cons. 

Et encore une fois, le livre déborde de ce que j'appellerais de l'empathie, à défaut de dire l'amour, même si lui n'hésite pas à employer ce terme. Etre à ses élèves, totalement là, avec eux, pendant qu'il leur fait cours, voilà le premier impératif. Parvenir à les rendre présents, le temps d'une ou deux heures de cours, quels que soient les problèmes-parfois très lourds- qu'ils peuvent avoir en-dehors ou dans l'école, voilà le 2è impératif. Ne jamais en laisser tomber aucun, le 3è impératif : refuser la fatalité, la résignation du "avec celui-là je n'arriverai à rien". 

C'est dans ces pages que l'on réalise à quel point ce métier est magnifique, notamment par ce pouvoir qu'il a de révéler certains gosses à eux-mêmes, de les faire se dire "je PEUX y arriver". Magnifique et difficile, ô combien. Ce n'est pas donné à tout le monde d'être capable de transmettre la passion d'apprendre. C'est pourquoi, si autour de vous voyez des jeunes gens vivants, tournés vers les autres, confiants et animés par la passion de communiquer ce qu'ils aiment, il faut les convaincre de changer de métier et de devenir prof ou instit' ! Il y a des tonnes de gamins sur les bancs des écoles françaises qui ne s'en sortiront pas si ils n'ont pas la chance de rencontrer un jour un Daniel Pennac.

Par Delphine la bacotte - Publié dans : Bouquiner
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Mardi 20 novembre 2007 2 20 /11 /Nov /2007 10:34

Eh oui, impossible de ne pas y aller de mon billet sur ce sujet... Ca me rend tellement folle qu'il faut que j'en parle. Je ne vais pas rentrer dans des considérations politico-café du commerce mais, en un mot comme en cent, 

ILS FONT CH... CES P.... DE CHEMINOTS !!!!!

Il faut dire qu'en tant qu'usagère intensive (2h30 de trajets quotidiens transilien + ligne 14 + ligne 4) et victime régulière de toutes sortes d'avaries, retards et autres suppressions, je n'ai aucun a priori sympathique en faveur des agents SNCF et RATP. C'est pourquoi j'étais déjà exaspérée avant que la grève commence. Au matin du 7è jour, j'évite d'écouter les infos et les déclarations des syndicats, ça m'énerve trop et c'est mauvais pour le bébé.

Donc en ce qui me concerne, les données du problème sont les suivantes :
- attendu que j'habite à perpète de mon boulot,
- attendu que je suis enceinte de 4mois 1/2,

Eh bien je reste chez moi. Hors de question d'affronter la cohue. Une rame tous les quarts d'heure, vous n'y pensez pas. Je jongle donc entre mes derniers congés et l'arrêt de travail du docteur. Et le pire c'est que je culpabilise d'être au chaud chez moi à mi-glandouiller, mi-bosser...   

Par Delphine la bacotte - Publié dans : Travailler c'est trop dur
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